Père ou pasteur. Quand les brebis s’en vont.
Bien qu’ayant grandi dans un milieu où il était usuel d’appeler les prêtres « mon Père », j’ai de plus en plus de mal avec cette formule, et pas fondamentalement au nom d’une lecture littérale selon laquelle le titre de père est explicitement prohibé par le Christ lui-même (Mt 23,9). Je viens de prendre conscience d’autre chose. Une amie très ancienne m’a confié il y a quelques temps sa tristesse et son amertume. Engagée dans l’Église jusqu’au […]